Artips se met au vert : découvrez notre itinéraire du printemps

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Artips vous embarque pour une échappée printannière ! Découvrez nos 10 meilleures idées de sorties verdoyantes.

Commençons le parcours en douceur...

Nous débutons notre balade dans le nord de Paris, à deux pas du Sacré-Cœur. Direction les jardins Renoir du Musée de Montmartre, havre de verdure niché au cœur de la butte, pour une parenthèse entre art, nature et vue sur les célèbres vignes voisines.

Une sortie idéale pour flâner dans les pas de l’artiste… sans quitter la capitale.

Les jardins Renoir, Musée de Montmartre. Photo : DR

A la recherche de grands espaces ?

Rendez-vous au parc de Bagatelle, au bois de Boulogne. Situé dans le 16e arrondissement de Paris, ce jardin paysager offre une parenthèse verdoyante entre roseraie, petits ponts, grottes et paons en liberté.

Idéal pour prendre l’air et profiter d’un décor champêtre aux portes de la ville.

Jardin de Bagatelle au printemps. Photo : Benchaum

On met le cap sur l'est !

Bienvenue au jardin de l’École Du Breuil, au cœur du bois de Vincennes. Cette école d'horticulture forme depuis plus d’un siècle les futurs jardiniers et paysagistes. Son jardin, ouvert au public, sert à la fois de terrain d’apprentissage et de lieu de promenade.

Une belle idée de sortie pour prendre l’air tout en cultivant ses connaissances en botanique. 

Les serres du jardin de l'École du Breuil. Photo :© Citron CC 3.0

Prochain arrêt : les Hauts-de-Seine

Avec ses vastes pelouses, ses bassins, ses allées dessinées par le célèbre paysagiste du XVIIe siècle, Le Nôtre,  le parc de Sceaux a tout pour plaire.  

À ne pas manquer également : le château et l’Orangerie, qui abritent une partie des riches collections du domaine, entre œuvres d’art, mobilier, manuscrits et objets retraçant l’histoire artistique et paysagère de l’Île-de-France.

L'Orangerie du Château de Sceaux. Photo : Fred Romero

Férus de littérature, suivez le guide !

A 30 minutes du parc de Sceaux, se trouve la maison de Chateaubriand. Au cœur de la Vallée-aux-Loups, l’ancienne demeure et refuge de l’écrivain est aujourd’hui consacrée à sa mémoire, avec des expositions et des événements toute l’année.

Et pour prolonger la visite, quoi de mieux que de flâner dans un parc bucolique et romantique hors du temps ...

Parc de la maison de Chateaubriand. Photo : CD92, Willy Labre

Cap sur le Val de Loire !

Restitués en 2017 après un vaste chantier,  les jardins à la française de Chambord redonnent au château l’écrin imaginé au XVIIIe siècle : parterres géométriques, allées ordonnées, pelouses impeccables et perspectives royales.

Une étape majestueuse pour voir le printemps de manière grandiose !

Le domaine de Chambord vu du ciel. Photo : Domaine national de Chambord

Une escale qui fait voyager... dans le temps

On se rend au château de Villandry, à Touraine. Parcourir ses célèbres jardins redéssinés Joachim Carvallo, c’est un peu comme traverser traverser le temps ; du jardin médiéval à la création contemporaine, ils se déploient en sept espaces, du potager d’ornement au jardin d’eau.

Une visite vivante qui change au fil des saisons, des floraisons… et du travail des jardiniers.

Château de Villandry, France. Photo : Marcok

Et si on descendait dans le Berry ?

Partons ensemble sur les traces de George Sand ! Située à Nohant, la maison de l'écrivaine témoigne encore de son foisonnement créatif, entre activité littéraire, aquarelles à l’écrasage et œuvres fantastiques de son fils Maurice. Après la visite, le parc préservé invite à prolonger la découverte.

Et pour les 150 ans de sa disparition, toute la région célèbre son héritage avec festivals, rencontres, lectures, théâtre et expositions.

Maison de George Sand à Nohant. Photo : Benjamin Gavaudo / Centre des monuments nationaux.

On change d'horizon : direction la Belgique !

Pour clore l’itinéraire, cap au-delà des frontières, au domaine de Freÿr, en Wallonie. Face à la Meuse, ses jardins à la française déploient terrasses, axes réguliers, charmilles en labyrinthe, orangers et perspectives soigneusement dessinées. On y croise aussi d’étonnants bifronts, bustes à deux visages considérés comme « l’âme des jardins » : des répliques veillent aujourd’hui sur les lieux, le regard tourné vers la Meuse et les charmilles.

Presque inchangés depuis le XVIIIe siècle, ils offrent une dernière étape pleine d’élégance et chargée d'histoire. 

Vue du domaine du château de Freÿr. Photo : David Rivir, VISITWallonia

Envie d'explorer le sud de la Belgique ? Partez à la découverte des plus beaux jardins de Wallonie grâce à une notre carte interactive !

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